Aller au contenu

Simulation d'examen Atténuation technique et opérationnelle du risque aérien - QCM Drone STS - Examen CATS

Simulation d'examen QCM Drone STS Atténuation technique et opérationnelle du risque aérien 40 questions en 90 minutes

1 - En STS-02, lorsque des observateurs de l'espace aérien (airspace observers) sont déployés, quelle est la distance horizontale maximale autorisée entre l'UAS et le télépilote ?
2 - Quelles sont les mesures principales pour assurer la protection des personnes et des biens ? 1) La ségrégation du trafic avec l’aviation habitée 2) La cohabitation avec l’aviation habitée 3) Le non-survol des tiers au sol 4) Les dispositifs de type parachute
3 - Pour réduire le risque aérien à proximité d’une CTR, la mesure la plus appropriée consiste à :
4 - Lors d’une réévaluation du risque aérien dans une vallée encaissée, quelle décision est la plus sûre ?
5 - Le maintien d'une distance horizontale réduite entre le télépilote et son aéronef sans équipage améliore directement :
6 - Lors d'une communication radio, que signifie précisément le terme de phraséologie standard « WILCO » ?
7 - Pour réduire le risque aérien dans une zone U-space ou géographique UAS, la mesure la plus appropriée consiste à :
8 - Une zone dangereuse est publiée par exemple sous la forme « D54 SFC-2500 ft AMSL ». Quelles propositions sont exactes ? 1) Le sigle D désigne une zone dangereuse 2) SFC indique que la zone part de la surface 3) 2500 ft AMSL est la limite supérieure mesurée par rapport au niveau moyen de la mer 4) Une zone dangereuse interdit en permanence tout survol
9 - Lors d'une réévaluation du risque aérien dans une zone géographique UAS (ou, le cas échéant, dans une zone U-space), quelle décision est la plus sûre ?
10 - Une TMA (région de contrôle terminale) se distingue d'une CTR principalement par le fait que :
11 - Pour conserver une distinction fiable de l'attitude et du cap de l'aéronef sans équipage en VLOS, la pratique recommandée consiste à :
12 - Pour réduire le risque aérien dans une vallée encaissée, la mesure la plus appropriée consiste à :
13 - Pour réduire le risque aérien pendant une montée verticale, la mesure la plus appropriée consiste à :
14 - Lors d’une réévaluation du risque aérien en BVLOS, quelle décision est la plus sûre ?
15 - Avant un vol en catégorie spécifique (STS), la consultation des zones géographiques UAS et la mise à jour de la fonction de géovigilance s'inscrivent à quelle étape de la conduite de l'opération ?
16 - Lors d’une réévaluation du risque aérien près d’un aérodrome avec fréquence publiée, quelle décision est la plus sûre ?
17 - En France, quel portail officiel permet de consulter les zones géographiques UAS (restrictions et interdictions de vol des drones, en catégorie ouverte comme spécifique) ?
18 - En STS-02, des observateurs de l'espace aérien sont déployés. Un observateur est positionné à 0,8 km du télépilote et l'UAS évolue à 1,4 km au-delà de cet observateur, dans le prolongement de la trajectoire. La position de l'UAS respecte-t-elle les limites de distance du STS-02 ?
19 - Dans la méthodologie SORA (volet aérien), comment est désigné le niveau de risque de collision en vol résiduel auquel est exposé l'aéronef habité dans le volume opérationnel ?
20 - Pour réduire le risque aérien dans une zone de vol militaire basse hauteur, la mesure la plus appropriée consiste à :
21 - Pour qu'une équipe composée d'un télépilote et d'observateurs de l'espace aérien soit efficace, quelle condition de communication doit impérativement être remplie ?
22 - Comment s’appelle le système d’interruption du vol équipant l’UAS ?
23 - Parmi les propositions suivantes concernant le recours à des observateurs de l'espace aérien pour atténuer le risque d'abordage, lesquelles sont exactes ? 1) Le recours à des observateurs constitue une mesure d'atténuation reconnue du risque aérien 2) Des observateurs correctement répartis permettent d'augmenter la couverture visuelle au-delà de ce que voit le seul télépilote 3) La présence d'observateurs supprime totalement le risque d'abordage 4) L'efficacité des observateurs dépend de la qualité et de la rapidité de la communication avec le télépilote
24 - En STS-02, quelle est la hauteur maximale d'évolution de l'UAS au-dessus de la surface, contribuant à limiter l'exposition au risque aérien en restant sous la majorité du trafic habité ?
25 - Parmi ces classes d'espace aérien, laquelle correspond à un espace NON contrôlé où le vol VFR est admis sans clairance ?
26 - Quelles propositions sont exactes concernant l'espace aérien U-space défini par le règlement d'exécution (UE) 2021/664 ? 1) Il s'agit d'une zone géographique UAS désignée par les États membres. 2) Pour y voler, un UAS doit pouvoir échanger des données via un prestataire de services U-space (USSP). 3) L'identification réseau y est requise. 4) Il supprime toute obligation d'enregistrement de l'exploitant.
27 - En STS-02, quelle est la distance horizontale maximale admissible entre l'UAS et un observateur de l'espace aérien, afin que celui-ci puisse remplir efficacement sa fonction de détection du trafic aéronautique ?
28 - Lors d’une réévaluation du risque aérien pendant une montée verticale, quelle décision est la plus sûre ?
29 - Quelles sont les propositions exactes à propos des dispositifs de limitation horizontale exigés ? 1) Ils informent le télépilote de la position horizontale de l’appareil 2) Ils empêchent l’appareil de dépasser les limites programmées 3) Ils sont obligatoires dans le scénario STS-01 4) Ils sont obligatoires dans le scénario STS-02
30 - Lors d’une réévaluation du risque aérien dans une zone de vol militaire basse hauteur, quelle décision est la plus sûre ?
31 - Pour mettre en œuvre efficacement le principe « voir et éviter » pendant tout le vol VLOS, le télépilote doit :
32 - Quelles propositions sont exactes concernant le déploiement d'observateurs de l'espace aérien en STS-02 ? 1) Ils permettent d'étendre la distance UAS-télépilote de 1 km à 2 km 2) Ils sont reliés au télépilote par un moyen de communication robuste et permanent 3) Ils dispensent du respect de la hauteur maximale de 120 m 4) Chacun ne doit pas être éloigné de l'UAS de plus de 1 km
33 - Dans la méthode SORA appliquée aux opérations BVLOS, la classe de risque aérien (ARC – Air Risk Class) initiale dépend principalement de :
34 - Quelles sont les propositions exactes à propos des mesures en réduction de risque ? 1) La ségrégation du trafic est une mesure de prévention vis-à-vis du risque d’abordage avec les aéronefs habités 2) La ségrégation du trafic est une mesure de protection vis-à-vis du risque d’abordage avec les aéronefs habités 3) Le dispositif de protection des tiers est une mesure de prévention vis-à-vis des dommages au sol 4) Le dispositif de protection des tiers est une mesure de protection vis-à-vis des dommages au sol
35 - Dans l'architecture U-space européenne, quel acteur est chargé de fournir aux différents USSP une vision commune et harmonisée des données aéronautiques et de la situation aérienne (notamment la position des aéronefs habités) au sein d'un espace U-space ?
36 - En catégorie spécifique, quel est l'objet principal de la « zone tampon au sol » (ground risk buffer), à distinguer de la zone tampon de risque aérien ?
37 - Lors d’une réévaluation du risque aérien avec un UAS difficile à voir, quelle décision est la plus sûre ?
38 - En catégorie spécifique, comment se définit la « zone tampon de risque aérien » (air risk buffer) ajoutée au volume opérationnel ?
39 - Dans le principe « voir et éviter » appliqué au vol en VLOS, sur quel sens du télépilote repose principalement la détection du trafic aérien habité ?
40 - Quelles sont les propositions exactes concernant le dispositif de limitation de la hauteur ? 1) La hauteur est mesurée à chaque instant 2) La hauteur maximale est programmée 3) Lorsque la hauteur plafond est atteinte, l’autopilote maintient cette hauteur 4) Lorsque la hauteur plafond est atteinte, une alarme est déclenchée