Aller au contenu

Simulation d'examen Atténuation technique et opérationnelle du risque aérien - QCM Drone STS - Examen CATS

Simulation d'examen QCM Drone STS Atténuation technique et opérationnelle du risque aérien 40 questions en 90 minutes

1 - Lors d'une réévaluation du risque aérien dans une zone géographique UAS (ou, le cas échéant, dans une zone U-space), quelle décision est la plus sûre ?
2 - Comment s’appelle la situation potentielle d’un abordage en vol ?
3 - Dans l'architecture U-space européenne, quel acteur est chargé de fournir aux différents USSP une vision commune et harmonisée des données aéronautiques et de la situation aérienne (notamment la position des aéronefs habités) au sein d'un espace U-space ?
4 - Lors d’une réévaluation du risque aérien avec un UAS difficile à voir, quelle décision est la plus sûre ?
5 - Comment s’appelle le système d’interruption du vol équipant l’UAS ?
6 - En catégorie spécifique (STS), le vol en vue directe (VLOS) impose au télépilote de conserver l'aéronef sans équipage :
7 - Votre aéronef revient vers vous, et un autre aéronef lui fait face. Vous devez l'éviter en agissant sur :
8 - Pour réduire le risque aérien près d’un axe de transit hélicoptère, la mesure la plus appropriée consiste à :
9 - Pour qu'une équipe composée d'un télépilote et d'observateurs de l'espace aérien soit efficace, quelle condition de communication doit impérativement être remplie ?
10 - Quelles sont les propositions exactes concernant le dispositif de limitation horizontale ? 1) La position horizontale est mesurée à chaque instant 2) Les barrières virtuelles sont programmées 3) Lorsque la limite horizontale est atteinte, l’autopilote maintient cette position 4) Lorsque la limite horizontale est atteinte, une alarme est déclenchée
11 - Quelles propositions sont exactes concernant la représentation des espaces et zones sur la carte aéronautique OACI 1/500 000 ? 1) Les zones P, R et D sont délimitées par un liseré et identifiées par leur lettre suivie d'un numéro 2) Les limites verticales d'une zone sont indiquées par un plancher et un plafond 3) Une CTR est figurée par un trait spécifique entourant l'aérodrome contrôlé 4) Aucune limite verticale n'est jamais portée sur la carte
12 - Pour réduire le risque aérien pendant une montée verticale, la mesure la plus appropriée consiste à :
13 - Quelles propositions sont exactes concernant l’analyse de risque ? 1) Les mesures de protection limitent la gravité de l’événement 2) Les mesures de protection limitent la probabilité d’occurrence 3) Les mesures de prévention limitent la gravité de l’événement 4) Les mesures de prévention limitent la probabilité d’occurrence 5) les mesures en réduction de risque sont des mesures de protection 6) Les mesures en réduction de risques sont des mesures de prévention
14 - Parmi ces facteurs, lesquels réduisent la portée d'observation à laquelle le télépilote peut encore voir son aéronef sans équipage en VLOS ? 1) La petite taille et la faible visibilité de l'aéronef 2) Une mauvaise visibilité météorologique ou un éclairage à contre-jour 3) Un fond de ciel uniforme et clair 4) La présence d'un marquage à fort contraste sur l'aéronef
15 - Lors d’une réévaluation du risque aérien à proximité d’une CTR, quelle décision est la plus sûre ?
16 - Le plafond d'une TMA est publié au niveau de vol FL065 et son plancher à 2000 ft AMSL. Quelle est l'épaisseur approximative de cette TMA, le calage standard donnant FL065 ≈ 6500 ft ?
17 - Dans la méthodologie SORA (volet aérien), comment est désigné le niveau de risque de collision en vol résiduel auquel est exposé l'aéronef habité dans le volume opérationnel ?
18 - Pour réduire le risque aérien dans une vallée encaissée, la mesure la plus appropriée consiste à :
19 - Parmi les appellations suivantes, laquelle désigne un système devant être programmé par le télépilote avant le vol ?
20 - Dans le scénario standard STS-02 (BVLOS en zone à faible densité de population), quelle est la distance horizontale maximale autorisée entre l'UAS et le télépilote lorsque aucun observateur de l'espace aérien n'est déployé ?
21 - Lors d’une réévaluation du risque aérien dans une zone de vol militaire basse hauteur, quelle décision est la plus sûre ?
22 - Le vol « en vue directe étendue » par observateur d'espace aérien (EVLOS) se distingue du VLOS classique par le fait que :
23 - Le maintien d'une distance horizontale réduite entre le télépilote et son aéronef sans équipage améliore directement :
24 - Quelles sont les propositions exactes à propos des dispositifs de limitation de la hauteur exigés pour les drones non captifs ? 1) Ils informent le télépilote de la hauteur de l’appareil 2) Ils empêchent l’appareil de dépasser la hauteur maximale programmée 3) Ils sont obligatoires dans tous les scénarios opérationnels
25 - Quelles propositions sont exactes concernant l'espace aérien U-space défini par le règlement d'exécution (UE) 2021/664 ? 1) Il s'agit d'une zone géographique UAS désignée par les États membres. 2) Pour y voler, un UAS doit pouvoir échanger des données via un prestataire de services U-space (USSP). 3) L'identification réseau y est requise. 4) Il supprime toute obligation d'enregistrement de l'exploitant.
26 - En catégorie spécifique, quel est l'objet principal de la « zone tampon au sol » (ground risk buffer), à distinguer de la zone tampon de risque aérien ?
27 - Pour couvrir l'intégralité de l'horizon (360°) avec des observateurs de l'espace aérien auxquels on assigne chacun un secteur de veille de 90°, combien d'observateurs sont nécessaires au minimum ?
28 - Lors d’une réévaluation du risque aérien pendant une montée verticale, quelle décision est la plus sûre ?
29 - En STS-02, quelle est la hauteur maximale d'évolution de l'UAS au-dessus de la surface, contribuant à limiter l'exposition au risque aérien en restant sous la majorité du trafic habité ?
30 - Une limite verticale de zone est notée « 1500 ft AGL ». Que signifie le suffixe AGL ?
31 - Lors d’une réévaluation du risque aérien dans une vallée encaissée, quelle décision est la plus sûre ?
32 - En VLOS, l'usage de jumelles ou d'un système d'imagerie déporté (type FPV) pour surveiller l'aéronef sans équipage est :
33 - Une zone P (Prohibited / interdite) figurant sur la carte OACI impose au télépilote :
34 - La fonction de « géovigilance » (geo-awareness) embarquée, exigée pour de nombreux UAS de classe C en catégorie ouverte, a pour rôle de :
35 - En quoi le principe « voir et éviter » montre-t-il ses limites face à un aéronef habité rapide (par exemple un hélicoptère ou un avion léger) en vol à basse hauteur ?
36 - Quelles sont les mesures principales pour assurer la protection des personnes et des biens ? 1) La ségrégation du trafic avec l’aviation habitée 2) La cohabitation avec l’aviation habitée 3) Le non-survol des tiers au sol 4) Les dispositifs de type parachute
37 - Lors d'une opération avec observateurs, pour transmettre rapidement la position relative d'un aéronef détecté, quelle convention de repérage est habituellement utilisée ?
38 - En vol VLOS, lorsqu'un aéronef habité est détecté à proximité et qu'un risque d'abordage existe, l'action attendue du télépilote est de :
39 - Quelles sont les propositions exactes concernant le dispositif de limitation de la hauteur ? 1) La hauteur est mesurée à chaque instant 2) La hauteur maximale est programmée 3) Lorsque la hauteur plafond est atteinte, l’autopilote maintient cette hauteur 4) Lorsque la hauteur plafond est atteinte, une alarme est déclenchée
40 - Pour réduire le risque aérien dans une zone de vol militaire basse hauteur, la mesure la plus appropriée consiste à :